samedi, octobre 23Nouvelles importantes

« Le Ministère de la Culture ne saurait indéfiniment être la propriété privée d’un Responsable » Ismael Ouedraogo

Le Ministère de la Culture ne saurait indéfiniment être la propriété privée d’un responsable politique. Beaucoup d’enseignements à tirer de la mauvaise passe que traverse le Ministère de la Culture du Burkina . Trois Ministres en deux ans avec des approximations dans la mise en œuvre d’un plan de travail cohérent est inadmissible. La Culture demeure un axe fondamental de developpement pour un pays comme le Burkina d’où la nécessité de sonner la fin de la récréation pour le President Kaboré seul vrai redevable auprès du peuple pour ce qui est du mandat en cours. Le Fespaco , la SNC sans oublier les nombreuses initiatives culturelles font de la destination Burkina une attraction donc appartiennent à un secteur stratégique pour le tourisme et l’Economie du pays. Le département en charge de tous ces événements doit être géré avec sérieux et efficacité. Aucun Homme politique si puissant soit-il si tel était du reste le cas, ne saurait faire d’un ministère son jouet comme une serviette de poche manipulable à souhait. Le Ministère a survécu et survivra à des partis et acteurs politiques. Le culte de la personnalité maquillé par une gestion téléguidée de la culture de tout un pays doit prendre fin. Le PAREN Parti qui se réclame d’un programme politique original est en sursis et joue visiblement sa dernière carte pour conserver le minimum de sympathie qui lui reste encore. Les Burkinabè ont beaucoup lutté ces derniers temps pour des valeurs parmi lesquelles le patriotisme contre l’individualisme et les intérêts personnels ou encore la bonne gouvernance pour un pays prospère. Au moins une satisfaction avec ses multiples rebondissements politiques : désormais les citoyens savent à quoi s’attendre avec les Politiques qui manifestement ne font pas grand chose pour donner une autre image que celle de la démagogie dans la conquête du pouvoir d’état.

 

Ismael Ouedraogo

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