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Société

RAMADAN : LES INTERDITS PENDANT LE MOIS DE JEÛNE

RAMADAN : LES INTERDITS PENDANT LE MOIS DE JEÛNE

Burkina Faso, Monde, Société
Il est interdit de boire. Pendant tout le mois de jeûne, rien ne doit être avalé - en dehors de sa propre salive - par les musulmans pendant la journée, pas même de l'eau. Il est en revanche possible de se brosser les dents en prenant garde de ne pas avaler d'eau. Pour ne pas être tenté, un petit bâtonnet de siwak (une racine de l'arbuste Salvadora persica) peut être utilisé en remplacement de la traditionnelle brosse à dents. Les musulmans peuvent néanmoins prendre des douches et aller à la piscine, tout en évitant soigneusement d'avaler de l'eau. La cigarette et l'alcool sont proscrits. Bien que certains musulmans fument, cette pratique est interdite pendant le jeûne et blâmable pendant le reste de l'année. Il en est de même pour la consommation de drogue. Quant à l'alcool, désigné da
Tribune – «BANDER LA CRAIE »

Tribune – «BANDER LA CRAIE »

Burkina Faso, Société, Tribunes
Dans cette tribune, Miguel Kouama, Professeur certifié de philosophie, porte une réflexion sur l'apport de l'école burkinabé à travers les premiers acteurs que sont les enseignants, dans la lutte contre le terrorisme. Depuis Janvier 2016, le Burkina Faso est sous la menace terroriste, et ce, de façon quasi permanente et cyclique. Nous sommes désormais en guerre, contre une hydre, à l’image de ce serpent fabuleux à plusieurs têtes, une pieuvre qui doit sa survie à la multitude de ses tentacules. Au même moment que nous pleurons nos victimes, côté militaire et civil, nous déplorons l’immaturité avec laquelle la classe politique dans son ensemble, appréhende le phénomène. En effet, au lieu d’aller à des propositions de solutions concrètes, on  assiste à un tapage médiatique dan lequel, chacu
EMBOUTEILLAGES A OUAGADOUGOU : UN ENFER POUR LES USAGERS DE LA ROUTE

EMBOUTEILLAGES A OUAGADOUGOU : UN ENFER POUR LES USAGERS DE LA ROUTE

Burkina Faso, Société
Les embouteillages sont devenus récurrents dans la ville de Ouagadougou. Se frayer un chemin est désormais une affaire de gymnastique et de stratégie. Chacun y va de son ingéniosité avec pour objectif : arriver à destination. Une situation qui agace de plus en plus les usagers de la route, dans la capitale burkinabè. Boureima Sissao, un motocycliste que nous avons rencontré dans la circulation a bien voulu nous livrer son avis sur la question des embouteillages. "Ces embouteillages sont devenus un véritable casse - tête pour la population. Nous avons toutes les peines du monde pour circuler", a-t-il fait savoir. Même son de cloche avec Ali Ouédraogo, coincé dans son véhicule depuis plusieurs minutes en raison d'un bouchon qui s'est créé dans le centre - ville. "C'est dommage et vraiment
8 Mars 2018 : La ministre Laurence Marshall appelle à surseoir aux regroupements festifs sur toute l’étendue du territoire national

8 Mars 2018 : La ministre Laurence Marshall appelle à surseoir aux regroupements festifs sur toute l’étendue du territoire national

Burkina Faso, Société
Une communication émanant du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille La commémoration du 08 mars se tient dans un contexte particulièrement difficile suite aux attaques terroristes perpétrées contre notre pays. De ce fait, la ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille invite les populations burkinabè à célébrer cette journée dans la sobriété et le recueillement. La ministre appelle vivement les femmes à la retenue et à surseoir aux regroupements festifs et autres manifestations de réjouissance populaire, et ce, sur toute l'étendue du territoire national. Elle informe les populations de la région du Centre que les journées de réflexion des 07 et 08 mars 2018 sont maintenues aux mêmes lieux et heures. Toutefois, en solidarité avec les fam
BOBO-DIOULASSO : LES LAVANDIERES DU MARIGOT HOUET

BOBO-DIOULASSO : LES LAVANDIERES DU MARIGOT HOUET

Burkina Faso, Société
Elles ne passent pas inaperçues lorsque vous passez sur le pont enjambant le marigot Houet, en allant vers le Commissariat central de la ville de Sya. Sur ledit pont, un simple coup d’œil jeté en bas, dans le lit du marigot, suffit pour les voir, l’échine courbée, brosses et savon en main, acharnées à la lessive. Elles, ce sont les lavandières du marigot Houet qui gagnent leur vie en faisant la lessive pour les riverains et parfois pour d’autres personnes qui viennent de quartiers reculés de la ville. Venues toutes des campagnes et villages du Mali, les lavandières du marigot Houet sont des jeunes filles et des jeunes femmes qui ont quitté leurs familles, le temps d’une saison sèche, pour venir dans la ville de Bobo-Dioulasso, avec l’intention de se faire quelques économies en lavant le