vendredi, juin 18Nouvelles importantes

Entre Les Lignes

Entre les lignes est un rendez-vous hebdomadaire que vous donne le journaliste Ismael Ouedraogo.
Rendez-vous du donner et du recevoir, “Entre les Lignes” se veut une expression plurielle de l’actualité, un cadre de promotion de la liberté d’opinions et d’expression, et de promotion des valeurs cardinales de la bonne gouvernance et du vivre ensemble.

«Les Politiques préfèrent la polémique…Les Burkinabè veulent des actes concrets avec des propositions pertinentes pour faire avancer le pays» (Ismael Ouedraogo)

«Les Politiques préfèrent la polémique…Les Burkinabè veulent des actes concrets avec des propositions pertinentes pour faire avancer le pays» (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes, Tribunes
Qu'il est passionnant ce débat sur le code électoral au Burkina. 2020 comme je l'ai dit dans une de mes récentes publications, nous y sommes déjà. Sans aucune gêne les politiques se dédisent tout simplement parce qu'ils veulent le pouvoir. De la majorité à l'opposition, ils sont pratiquement tous pareils. La carte consulaire au cœur de la polémique a déjà été rejetée par les deux camps pour des raisons diverses. Quand le pouvoir en voulait l'opposition était contre et aujourd'hui le pouvoir n'en veut pas et l'opposition y est favorable. Ce Nième épisode de la scène politique ne fait que ternir davantage l'image de la classe politique. De toutes les personnes qui sont au devant de la lutte, qui aime véritablement les Burkinabè vivant à l'extérieur ? Chacun ne pense qu'à son élection et ne f
«En cette période de vacances, les Burkinabè auraient dû être dans la dynamique du tourisme endogène» (Ismael Ouedraogo)

«En cette période de vacances, les Burkinabè auraient dû être dans la dynamique du tourisme endogène» (Ismael Ouedraogo)

Burkina Faso, Entre Les Lignes, Tribunes
BonJour Chers tous , A la lumière de nos potentialités, nous avons de quoi nous développer. En cette période de vacances, les Burkinabè auraient dû être dans la dynamique du tourisme endogène. Les familles devraient faire visiter à leurs proches les sites touristiques dont dispose le pays et augmenter de facto les activités économiques des hôtels et autres cadres d'hébergement. Le tourisme endogène dont nous parlons ne pourrait voir le jour s'il n'y a pas une volonté manifeste de changer la donne à tous les niveaux. Le Ministère de la Culture peut intervenir en facilitant la tenue de rencontres moins onéreuses pour dégager des pistes de solutions. Les hôteliers ont la plus grande responsabilité à notre humble avis. En lieu et place des multiples plaintes sur le faible taux de fréquentatio
«Au delà de la CNSS, la SONAPOST, la SONABEL, la SONABHY pour ne citer que ces sociétés, doivent désormais faire toute la transparence sur leur recrutement de personnel» Ismael Ouedraogo

«Au delà de la CNSS, la SONAPOST, la SONABEL, la SONABHY pour ne citer que ces sociétés, doivent désormais faire toute la transparence sur leur recrutement de personnel» Ismael Ouedraogo

Entre Les Lignes, Tribunes
Bonjour Chers tous , De l'histoire du favoritisme dans les recrutements de certains agents de la CNSS,  je retiens que plus que jamais les Burkinabè doivent réclamer leur droit minimal aux emplois publics à tous les niveaux. Le népotisme affirmé à la CNSS est une belle opportunité pour s'attaquer à tous ces recrutements-régularisations dans les sociétés d'Etat. Les sociétés d'Etat sont devenues pour certaines personnes au fil des années des biens familiaux qui se gèrent de père en fils . Épouse, neveu, nièce favorisés dans un recrutement public sans aucune gêne, voici entre autre le vrai visage du Burkinabè. Nous chantons tous pour le changement mais nous ne sommes pas prêts à changer . Faire toute la lumière sur ces recrutements douteux à la CNSS permettra de dissuader à partir de main
«Transparence pour transparence , que toutes les informations sur les Fonds communs et les accords confidentiels soient rendues publiques afin de situer l’opinion» (Ismael Ouedraogo)

«Transparence pour transparence , que toutes les informations sur les Fonds communs et les accords confidentiels soient rendues publiques afin de situer l’opinion» (Ismael Ouedraogo)

Burkina Faso, Entre Les Lignes, Tribunes
Bonjour chers tous, La tournure que prend le bras de fer entre les Syndicats des finances et leur Ministre de tutelle n'honore pas les différentes parties ni le Burkina Faso. Soyons réalistes et objectifs , comment peut on ramener le débat aussi bas ? La force des arguments doit prévaloir à tout point de vue surtout qu'il s'agit d'une question sensible. Ne nous voilons pas la face aucun pays ne peut se permettre un immobilisme continu et se développer convenablement. L'histoire récente de ce pays aurait dû nous amener à plus de recul dans nos actes et nos manières de lutter mais hélas. Ce spectacle pitoyable auquel nous assistons aurait dû être évité si et si seulement il y avait une sincérité dans la gestion de ce dossier. Des accords secrets ont été signés entre les deux parties au gr
«Il n’y a pas de développement sans énergie» (Ismael Ouedraogo)

«Il n’y a pas de développement sans énergie» (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes, Tribunes
Les coupures d'électricité nécessitent impérativement des actions d'envergure pour mettre fin à cette situation intenable pour les citoyens et les entreprises. Tout en reconnaissant qu'il faut des investissements sur la durée pour couvrir les besoins des populations la SONABEL gagnerait à faire toute la lumière sur la ligne d'interconnexion entre le Burkina et la Côte d'Ivoire. Depuis que cette ligne existe, elle n'aura jamais répondu aux attentes à l'image de l'espoir que son avènement a suscité. Pour nous clairement, il y'a un gros soucis au niveau des installations de la ligne d'interconnexion. Rupture de câbles ,suspension ,intempéries sont entre autre les problèmes récurrents que rencontre cette installation. Il y'a un besoin urgent d'audit sur les travaux qui ont été réalisés pour si
«Le Discours sur la situation de la Nation est à revoir impérativement dans la forme que dans le fonds» (Ismael Ouedraogo)

«Le Discours sur la situation de la Nation est à revoir impérativement dans la forme que dans le fonds» (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes, Tribunes
Le Discours sur la situation de la Nation est à revoir impérativement dans la forme que dans le fonds. La redevabilite est un impératif de gouvernance mais cela doit se faire avec la manière. Faire un discours sur la situation de la Nation un jour ouvrable à une heure de pointe à 10h du matin au moment où les bons travailleurs sont au service , revient à s'adresser à un public absent. Cette situation est d'autant plus problématique que le Message ne s'adresse pas au peuple mais à des élus qui connaissent à peu près le contenu du fait des passages des ministres devant la représentation nationale. L'état de la Nation n'est que la compilation des bilans sectoriels fournis par les départements ministériels donc pas d'innovation dans le contenu presque connu de tous. Le Gouvernement gagnerait à
«Servir un peuple est différent de se servir et tout président doit le comprendre» (Ismael Ouedraogo)

«Servir un peuple est différent de se servir et tout président doit le comprendre» (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes
Il y'a des images qui illustrent parfaitement la pensée. Etre gouvernant d'un pays requiert la probité , la transparence, la bonne gouvernance , l'exemplarité et tout ce qui concoure au mieux être des populations. Deux exemples peuvent faire cas d'école pour tout dirigeant. L'ex President Sud Africain Jacob Zuma et l'ancienne Présidente Sud Coréenne Park Guen-Hye se retrouvent au banc des accusés comme de simples citoyens. Cette situation se veut un cas d'école pour tout détenteur de pouvoir. Servir un peuple est différent de se servir et tout président doit le comprendre. Les courtisans et les visiteurs de nuit qui font les tours des palais pour les éloges du chef et l'entraîner dans les compromissions doivent savoir que cela a une fin qui peut souvent être mouvementée avec en prime une h
« Police Islamique ou Société de sécurité Islamique : quelle que soit l’appellation, ce genre de structure n’a pas sa place au Burkina Faso » (Ismael Ouedraogo)

« Police Islamique ou Société de sécurité Islamique : quelle que soit l’appellation, ce genre de structure n’a pas sa place au Burkina Faso » (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes, Tribunes
Une police Islamique ou une Société de sécurité Islamique... Quelle que soit l'appellation qu'on en fait, ce genre de structure n'a pas sa place au Burkina Faso. Notre pays est confronté à beaucoup de situations chaotiques du fait uniquement de la tergiversation des autorités. Tout ce qui peut porter préjudice à la cohésion sociale doit être combattu avec la dernière énergie pour éviter le pire au fil du temps. La question sécuritaire sur tous les plans est du domaine régalien de l'Etat qui doit prendre ses responsabilités. L'anarchie et le laisser aller n'engendrent que de micros Etats  avec des personnes qui se croient capables de tout au détriment des règles d'un Etat de droit. Que le citoyen aide l'état à construire une Société de paix est un acte salutaire a tout point de vue, mais la
« Au Burkina, on ne fait que du surplace dans la réalisation de grands chantiers » (Ismael Ouedraogo)

« Au Burkina, on ne fait que du surplace dans la réalisation de grands chantiers » (Ismael Ouedraogo)

Entre Les Lignes, Tribunes
Bonjours Chers tous , Nous sommes finalement nos propres ennemis . À plusieurs reprises nous avons dénoncé l'amateurisme avec lequel les travaux publics étaient réalisés au Burkina . Dans un pays pauvre aux ressources limitées le domaine des infrastructures ne devrait pas constituer le champ de jeux de personnes sans scrupules. Au Burkina on ne fait que du surplace dans la réalisation des grands chantiers. Des routes mal faites on en trouve beaucoup à l'image des écoles mal construites dont les toits s'envolent au grand dam des populations médusées . Les premières pluies qui ont mis à nu le travail bâclé dans la ville de Gaoua ne sont que le résultat d'un manque de sérieux dans la réalisation de certains ouvrages.Ce triste constat révolte et nécessite impérativement un changement de cap.
« J’aurais aimé ne pas avoir à m’exprimer sur des délinquants sexuels mais hélas.. »

« J’aurais aimé ne pas avoir à m’exprimer sur des délinquants sexuels mais hélas.. »

Burkina Faso, Entre Les Lignes, Tribunes
Bonjour Chers tous, J'aurais aimé ne pas avoir à m'exprimer sur des délinquants sexuels mais hélas.. des enfants impolis de caractère indiscipliné, voici ce que secrète aujourd'hui la société burkinabè. Pays des Hommes intègres nous le disons avec fierté alors que nous fabriquons au quotidien des monstres, des malfrats , des drogués , des alcooliques, des loques humaines. Pouvait-il en être autrement ? Depuis belle lurette nous en parlons et le pire que nous redoutions a fini par se produire. La vie d'une jeune fille vient d'être détruite à jamais , elle portera les stigmates de cette barbarie indigne même des animaux, elle est meurtrie pour toujours et pire cette violence sexuelle peut dériver sur des maladies graves, une grossesse et que sais je encore. Les élèves de nos jours ne sont p